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Bulletin Officiel du ministère de
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page précise : http://www.education.gouv.fr/botexte/bo010607/MENE0101172N.htm |
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ENSEIGNEMENTS
ÉLÉMENTAIRE ET SECONDAIRE
BACCALAURÉAT
Définition
des épreuves de langues vivantes applicables au baccalauréat général à compter
de la session 2002
NOR :
MENE0101172N
RLR : 544-0a
NOTE
DE SERVICE N°2001-091
DU
30-5-2001
MEN
DESCO
A3
Texte adressé aux
rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service interacadémique des
examens et concours de l'Ile-de-France
oLes
définitions des épreuves de langues vivantes suivantes sont applicables à
compter de la session 2002 de l'examen du baccalauréat général. Elles annulent et
remplacent toutes les instructions antérieures pour les épreuves
concernées.
Série économique et sociale (série ES)
Série ES - Épreuve écrite obligatoire
de langue vivante étrangère 1 (durée 3 h, coefficient 3)
L'épreuve a pour
objectif l'évaluation de l'aptitude à la compréhension de la langue écrite et
l'évaluation de l'aptitude à l'expression écrite.
L'épreuve porte
sur un ou plusieurs textes dont la longueur totale n'excède pas soixante lignes
(ligne s'entend au sens de 70 signes y compris les blancs et les ponctuations).
Ce ou ces textes peuvent être les mêmes qu'en série littéraire et scientifique.
Le ou les
textes, supports de l'appareil d'évaluation de l'écrit, sont extraits d'œuvres
littéraires (nouvelle, roman, pièce de théâtre, poème, essai, etc.) ou de la
presse écrite (éditorial, analyse d'événements ou de faits de société, etc.).
L'évaluation de
la compréhension de la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du
texte que sur sa signification profonde ou implicite. Lorsque plusieurs textes
sont proposés, les avantages d'une approche comparative sont exploités.
L'expression
personnelle est liée ou non au(x) texte(s) de support de la compréhension de
l'écrit. Il peut s'agir d'expression semi-guidée et/ou d'expression libre. Dans
ce dernier cas, le candidat doit faire la preuve qu'il est capable de défendre
un point de vue, d'exprimer son jugement, de commenter un fait de civilisation,
etc.
Dans
l'expression personnelle, il est tenu compte de la correction et de la richesse
de la langue pour évaluer les compétences linguistiques des élèves.
Selon la langue,
on peut recourir à la traduction en français d'un passage du ou des textes qui
n'excède pas cinq lignes et qui permet au candidat de montrer qu'il est apte à
traduire une langue simple.
Répartition des
points : compréhension (avec éventuellement traduction) : 10 points /
expression : 10 points
Série ES -
Épreuve orale de spécialité de langue de complément en langue vivante étrangère
1 (durée
20 min, coefficient 2)
Cette épreuve
comporte deux parties.
La première
partie est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à rendre compte d'un
document étudié en classe, que l'examinateur choisit sur la liste qui lui est
présentée. Les textes de cette liste représentent un volume global d'environ
vingt pages (3 000 caractères en chinois ; 6 000 signes, kanji et kana compris,
en japonais), qui peuvent être les passages les plus significatifs d'une œuvre
complète, extraite ou non d'un programme fixé par note de service du ministre
de l'éducation nationale. L'exposé est complété par un échange avec
l'examinateur. Lorsqu'une œuvre complète a été étudiée l'échange porte sur
l'ensemble de l'œuvre.
La seconde
partie est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à réagir spontanément au
cours d'un entretien prenant appui sur un document non étudié en classe.
Série ES -
Épreuve orale obligatoire de langue vivante étrangère 2 ou de langue régionale (durée 20 min,
coefficient 3)
Cette épreuve
concerne les candidats qui n'ont pas choisi, en épreuve de spécialité,
l'épreuve de langue vivante 2 de complément.
Cette épreuve
porte sur un document étudié en classe, que l'examinateur choisit sur la liste
qui lui est présentée. Les textes de cette liste représentent un volume global
d'une quinzaine de pages (2 000 caractères en chinois ; 4 000 signes, kanji et
kana compris, en japonais). À ces textes peuvent être ajoutés des documents
iconographiques.
Après avoir
présenté le texte ou le document choisi par l'examinateur dans la liste, le
candidat doit faire la preuve de son aptitude à réagir spontanément au cours
d'un entretien avec l'examinateur qui s'organise à partir du texte ou du
document présenté. Pour l'attribution de la note, chacune des deux parties de
l'épreuve sera évaluée sur 10 points.
Série ES -
Épreuve orale obligatoire et de spécialité de langue de complément en langue
vivante étrangère 2 ou en langue régionale (durée 30 min, coefficients 3 + 2).
Cette épreuve
concerne les candidats qui ont choisi en épreuve de spécialité l'épreuve de
langue vivante 2 de complément. Elle permet d'évaluer le candidat à la fois au
titre de l'épreuve obligatoire et au titre de l'épreuve de complément. Sa durée
est donc portée à trente minutes. L'épreuve comporte deux parties.
La première
partie est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à rendre compte d'un
document étudié en classe, que l'examinateur choisit sur la liste qui lui est
présentée. Les textes de cette liste représenteront un volume global d'environ
vingt pages (3 000 caractères en chinois ; 6 000 signes, kanji et kana compris,
en japonais), qui peuvent être les passages les plus significatifs d'une œuvre
complète, extraite ou non d'un programme fixé par note de service du ministre
de l'éducation nationale. L'exposé est complété par un échange avec
l'examinateur. Lorsqu'une œuvre complète a été étudiée l'échange porte sur
l'ensemble de l'œuvre.
La seconde
partie est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à réagir spontanément au
cours d'un entretien prenant appui sur un document non étudié en classe.
Série littéraire (série L)
Série L - Épreuve écrite obligatoire de
langue vivante étrangère 1 (durée 3 h, coefficient 4)
Cette épreuve a
deux objectifs : évaluation de l'aptitude à la compréhension de la langue
écrite ; évaluation de l'aptitude à l'expression écrite. Elle comporte un
exercice de traduction.
L'épreuve porte
sur un ou plusieurs textes dont la longueur totale n'excède pas soixante lignes
(lignes s'entend au sens de 70 signes y compris les blancs et les
ponctuations).
Le ou les
textes, supports de l'appareil d'évaluation de l'écrit, sont extraits d'œuvres
littéraires (nouvelle, roman, pièce de théâtre, poème, essai, etc.) ou de la
presse écrite (éditorial, analyse d'événements ou de faits de société, etc.).
L'évaluation de
la compréhension de la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du
texte que sur sa signification profonde ou implicite. Elle porte également sur
le fonctionnement du texte. Lorsque plusieurs textes sont proposés, les
avantages d'une approche comparative sont exploités.
L'expression
personnelle est liée ou non au(x) texte(s) de support de la compréhension de
l'écrit. Le candidat doit faire la preuve qu'il est capable de défendre un
point de vue, d'exprimer son jugement, de commenter un fait de civilisation,
etc. Il est tenu compte de la correction et de la richesse de la langue pour
évaluer les compétences linguistiques des candidats.
Le passage
retenu pour la traduction en français n'excède pas dix lignes (ligne s'entend
au sens de 70 signes y compris les blancs et la ponctuation). Cette partie de
l'épreuve a pour but de permettre au candidat de montrer qu'il est apte à
traduire en étant fidèle au sens et en respectant le niveau de langue.
Répartition des
points : compréhension écrite, expression : 14; traduction : 6.
Série L -
Épreuve écrite obligatoire de langue vivante étrangère 2 ou de langue régionale
(durée
3 h, coefficient 4)
Cette épreuve a
pour objectif l'évaluation de l'aptitude à la compréhension de la langue écrite
et l'évaluation de l'aptitude à l'expression écrite.
Le texte,
support de l'appareil d'évaluation de la compréhension de l'écrit, est soit un
extrait d'œuvre littéraire (nouvelle, roman, pièce de théâtre, poème, essai,
etc.), soit un extrait de presse écrite (éditorial, analyse d'événements ou de
faits de société, etc.).
Ce texte
comporte de trente à cinquante lignes (ligne s'entend au sens de 70 signes y
compris les blancs et la ponctuation) et forme un tout cohérent.
L'évaluation de
la compréhension de la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du
texte que sur sa signification profonde ou implicite.
L'expression
personnelle est liée ou non au texte de support de la compréhension de l'écrit.
Il peut s'agir d'expression semi-guidée et/ou d'expression libre. Dans ce
dernier cas, le candidat doit faire la preuve qu'il est capable de défendre un
point de vue, d'exprimer un jugement, de commenter un fait de civilisation,
etc. Dans l'expression personnelle il est tenu compte de la richesse de la
langue pour évaluer les compétences linguistiques des élèves.
Selon la langue,
on peut recourir à la traduction en français d'un passage du texte, qui
n'excède pas cinq lignes et qui permet au candidat de montrer qu'il est apte à
traduire une langue simple.
Répartition des
points : compréhension (avec éventuellement traduction) : 10 points /
expression : 10 points
Série L -
Épreuves orales de spécialité de langue de complément en langue vivante
étrangère 1 ou en langue vivante étrangère 2 ou en langue régionale (durée 20 min,
coefficient 4).
Ces épreuves
comportent deux parties.
La première
partie est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à rendre compte d'un
document étudié en classe, que l'examinateur choisit sur la liste qui lui est
présentée. Les textes de cette liste représenteront un volume global d'environ
vingt pages (3 000 caractères en chinois ; 6 000 signes, kanji et kana compris,
en japonais), qui peuvent être les passages les plus significatifs d'une œuvre
complète, extraite ou non d'un programme fixé par note de service du ministre
de l'éducation nationale. L'exposé est complété par un échange avec l'examinateur.
Lorsqu'une œuvre complète a été étudiée l'échange porte sur l'ensemble de
l'œuvre.
La seconde
partie est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à réagir spontanément au
cours d'un entretien prenant appui sur un document non étudié en classe.
Série L -
Épreuve orale de spécialité en langue vivante étrangère 3 ou en langue
régionale (durée 20 min, coefficient 4).
Cette épreuve
porte sur un document étudié en classe, que l'examinateur choisit sur la liste
qui lui est présentée. Les textes de cette liste représenteront un volume
global d'une quinzaine de pages (2 000 caractères en chinois, 4 000 signes,
kanji et kana compris, en japonais). À ces textes peuvent être ajoutés des
documents iconographiques.
Après avoir
présenté le texte ou le document choisi dans la liste par l'examinateur, le
candidat doit faire la preuve de son aptitude à réagir spontanément au cours
d'un entretien avec l'examinateur.
Série scientifique (série S)
Série S - Épreuve obligatoire écrite de
langue vivante étrangère 1 (durée 3 h, coefficient 3)
L'épreuve a pour
objectif l'évaluation de l'aptitude à la compréhension de la langue écrite et
l'évaluation de l'aptitude à l'expression écrite.
Dans ces séries,
l'épreuve porte sur un ou plusieurs textes dont la longueur totale n'excède pas
soixante lignes (ligne s'entend au sens de 70 signes y compris les blancs et
les ponctuations). Ce ou ces textes peuvent être les mêmes qu'en série
littéraire et économique et sociale. Le ou les textes, supports de l'appareil
d'évaluation de l'écrit, sont extraits d'œuvres littéraires (nouvelle, roman,
pièce de théâtre, poème, essai, etc.) ou de la presse écrite (éditorial,
analyse d'événements ou de faits de société, etc.).
L'évaluation de
la compréhension de la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du
texte que sur sa signification profonde ou implicite. Lorsque plusieurs textes
sont proposés, les avantages d'une approche comparative sont exploités.
L'expression
personnelle est liée ou non au(x) texte(s) de support de la compréhension de
l'écrit. Il peut s'agir d'expression semi-guidée et/ou d'expression libre. Dans
ce dernier cas, le candidat doit faire la preuve qu'il est capable de défendre
un point de vue, d'exprimer son jugement, de commenter un fait de civilisation,
etc. Dans l'expression personnelle il est tenu compte de la richesse de la
langue pour évaluer les compétences linguistiques des élèves.
Selon la langue,
on pourra recourir à la traduction en français d'un passage du ou des textes
qui n'excède pas cinq lignes et qui permet au candidat de montrer qu'il est
apte à traduire une langue simple.
Répartition des
points : compréhension (avec éventuellement traduction) : 10 points /
expression : 10 points
Série S -
Épreuve obligatoire écrite de langue vivante étrangère 2 ou de langue régionale
(durée 2 h,
coefficient 2)
L'épreuve a pour
objectif l'évaluation de l'aptitude à la compréhension de la langue écrite et
l'évaluation de l'aptitude à l'expression écrite.
Le texte,
support de l'appareil d'évaluation de la compréhension de l'écrit, est soit un
extrait d'œuvre littéraire (nouvelle, roman, pièce de théâtre, poème, essai,
etc.) soit un extrait de presse écrite (éditorial, analyse d'événements ou de
faits de société, etc.). Ce texte comporte de trente à cinquante lignes (ligne
s'entend au sens de 70 signes y compris les blancs et la ponctuation) et forme
un tout cohérent ; il peut être identique à celui proposé pour l'épreuve de LV2
en série littéraire, mais l'appareil d'évaluation tient compte de la durée de l'épreuve.
L'évaluation de
la compréhension de la langue écrite porte aussi bien sur le sens explicite du
texte que sur sa signification profonde ou implicite.
L'expression
personnelle est liée ou non au texte de support de la compréhension de l'écrit.
Il peut s'agir d'expression semi-guidée et/ou d'expression libre. Dans ce
dernier cas, le candidat doit faire la preuve qu'il est capable de défendre un
point de vue, d'exprimer un jugement, de commenter un fait de civilisation,
etc.
Dans
l'expression personnelle, il est tenu compte de la richesse de la langue pour
évaluer les compétences linguistiques des élèves.
Selon la langue,
on peut recourir à la traduction en français d'un passage du texte, qui
n'excède pas cinq lignes et qui permet au candidat de montrer qu'il est apte à
traduire une langue simple.
Répartition des
points : compréhension (avec éventuellement traduction) : 10 points /
expression : 10 points
Séries économique et sociale, littéraire, scientifique
Épreuves orales de contrôle en langues vivantes
étrangères ou régionales (durée 20 min ; coefficient identique à celui de l'épreuve
écrite correspondante du premier groupe d'épreuves)
L'épreuve porte
sur un texte étudié en classe. Après avoir présenté le texte choisi par
l'examinateur dans la liste, le candidat devra faire la preuve de son aptitude
à réagir spontanément au cours de l'entretien avec l'examinateur qui s'organise
à partir du texte présenté.
Si l'épreuve de
contrôle correspond à une épreuve écrite de langue vivante étrangère 1, la
liste du candidat doit représenter un volume global d'au moins vingt pages (3
000 caractères en chinois ; 6 000 signes, kanji et kana compris, en japonais).
Si l'épreuve de
contrôle correspond à une épreuve écrite de langue vivante étrangère 2 ou
régionale, la liste du candidat doit représenter un volume global d'au moins
quinze pages (2 000 caractères en chinois ; 4 000 signes, kanji et kana
compris, en japonais).
Toutes séries générales et technologiques
Épreuve facultative orale de langues
vivantes étrangères ou régionales (durée 20 min )
Sous réserve que
le ministère de l'éducation nationale puisse adjoindre au jury un examinateur
compétent, les langues suivantes peuvent faire l'objet d'une épreuve
facultative orale: allemand, anglais, arabe, chinois, danois, espagnol, grec
moderne, hébreu, italien, japonais, néerlandais, polonais, portugais, russe,
basque, breton, catalan, corse, gallo, langues mélanésiennes, langue d'oc,
langues régionales d'Alsace, langues régionales des pays mosellans, tahitien.
À l'exception de
l'épreuve facultative d'arabe, dont la définition fait l'objet d'une note de
service séparée, l'épreuve porte sur un document étudié en classe que
l'examinateur choisit sur la liste qui lui est présentée. Les textes de cette
liste représentent un volume global d'une quinzaine de pages (2 000 caractères
en chinois, 4 000 signes, kanji et kana compris, en japonais). À ces textes
peuvent être ajoutés des documents iconographiques.
Après avoir
présenté le texte ou le document choisi par l'examinateur dans la liste, le
candidat doit faire la preuve de son aptitude à réagir spontanément au cours de
l'entretien avec l'examinateur qui s'organise à partir du texte ou du document
présenté.
Épreuve
facultative écrite (durée 2 h )
Cette épreuve se
substitue à l'épreuve facultative orale pour certaines langues vivantes
étrangères dont la liste est fixée par note de service du ministre chargé de
l'éducation nationale.
L'épreuve vise à
évaluer le degré de compréhension par le candidat d'un texte écrit d'une
longueur de vingt à trente lignes et la qualité de son expression personnelle
dans la langue vivante étrangère. Le texte rédigé en langue contemporaine peut
être d'origines diverses (extrait de journal, de revue, de nouvelle, de roman,
etc.). Il doit être immédiatement intelligible à des locuteurs de la langue
considérée sans référence excessive à un contexte culturel extérieur au texte.
Il est demandé
aux candidats de traduire quelques lignes du texte (dix au maximum) et de
répondre en langue étrangère à des questions portant sur le texte. Le barème
est de 5 points pour la traduction et de 15 points pour les questions.
Précisions concernant l'ensemble des épreuves orales
Le temps de préparation accordé aux candidats
pour les épreuves orales est identique au temps fixé pour la durée des
épreuves.
Les candidats
présentent à l'examinateur la liste des textes, documents, œuvres étudiés en
classe terminale, signée par le ou les professeurs et visée par le chef
d'établissement. Un exemplaire de celle-ci est annexé au livret scolaire du
candidat. Lorsque les textes ou les documents ne sont pas pris dans un manuel
scolaire, les candidats doivent en apporter deux exemplaires. Les candidats
individuels ou les candidats issus des établissements privés hors contrat
d'association avec l'État, présentent les mêmes épreuves que les candidats
scolaires ; la liste des textes présentés ne comporte pas la signature des
professeurs et le visa du chef d'établissement.
L'examinateur
interroge les candidats sur un texte de la liste même si celle-ci est
considérée insuffisante ou non conforme aux instructions, de façon à ce que les
candidats ne soient pas pénalisés. Il mentionne le fait au procès-verbal. Si
les candidats ne présentent aucune liste, l'examinateur le mentionne au
procès-verbal et propose aux candidats plusieurs textes entre lesquels il leur
demande de choisir.
Conduite dans un
esprit d'évaluation positive, l'épreuve se déroule dans un climat de
bienveillance. Dans son appréciation, l'examinateur prend en compte la série et
l'horaire d'enseignement. Il module ses exigences selon le rang de la langue et
veille à ce qu'il y ait cohérence entre son mode d'évaluation et l'enseignement
suivi par le candidat.
Lorsque le
candidat est interrogé sur un texte, il peut lui être demandé de lire un
passage de celui-ci. Si l'examinateur le juge nécessaire, une traduction de
quelques lignes peut être également demandée.
Lorsque le
candidat est interrogé sur une œuvre (roman complet, larges extraits de roman,
nouvelle, pièce de théâtre, etc.) il s'agit pour lui d'en présenter d'abord le
contenu : action, personnages, lieu, époque, thèmes principaux, etc., puis de
donner un avis personnel sur l'œuvre. En aucun cas le candidat ne doit réciter
une présentation, un résumé ou une analyse appris par cœur. L'examinateur
veille à obtenir des précisions ou des développements sur un personnage, sur
une situation, sur l'évolution de l'intrigue ou sur les thèmes principaux, mais
il s'interdit de demander le commentaire d'un extrait ou de poser des questions
sur la vie de l'auteur ou sur l'histoire littéraire.
Il est rappelé
que, à l'oral comme à l'écrit, tout texte qui risquerait de heurter la
conscience ou la sensibilité des candidats sera exclu.
Qu'il s'agisse
d'un document étudié en classe ou d'un document inconnu, les critères
d'évaluation sont :
- l'aisance à
s'exprimer, l'aptitude à la prise de parole en continu et à la prise de risques
;
- la richesse,
la souplesse et la précision des moyens linguistiques mis en œuvre ;
- l'intelligibilité
du contenu exprimé ;
- la correction
morpho-syntaxique et phonétique, l'aptitude à l'autocorrection ;
- l'aptitude à
analyser et à argumenter ;
- la pertinence
des réactions aux incitations ou aux questions de l'examinateur.
On ne retiendra pas
comme critère ce qui relève de l'érudition. On valorisera en revanche les
manifestations pertinentes de la culture générale du candidat.
Pour le ministre de l'éducation nationale
et par
délégation,
Le directeur de
l'enseignement scolaire
Jean-Paul de
GAUDEMAR
ENSEIGNEMENTS ÉLÉMENTAIRE ET SECONDAIRE
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COMPLEMENTS
BACCALAURÉAT
Épreuves de langues vivantes, étrangères ou régionales du
baccalauréat général (complément) - session 2002
NOR : MENE0101361N
RLR : 544-0a
NOTE DE SERVICE N°2001-115
DU 20-6-2001
MEN
DESCO A3
--------------------------------------------------------------------------------
Texte adressé aux rectrices et recteurs d'académie ; au directeur du service
interacadémique des examens et concours de l'Ile-de-France ; aux inspectrices
et inspecteurs d'académie, inspectrices et inspecteurs régionaux ; aux
professeures et professeurs
--------------------------------------------------------------------------------
o Les définitions des épreuves de langues vivantes étrangères ou régionales
publiées par note de service n° 2001-091 du 30 mai 2001, sont complétées comme
suit :
Série littéraire (série L)
Épreuve écrite de spécialité de langue vivante
étrangère 2 ou de langue régionale (durée 3 h, coefficient 4)
Cette épreuve a pour objectif l'évaluation de l'aptitude à la compréhension de
la langue écrite et l'évaluation de l'aptitude à l'expression écrite.
Le texte, support de l'appareil d'évaluation de la compréhension de l'écrit,
est soit un extrait d'œuvre littéraire (nouvelle, roman, pièce de théâtre,
poème, essai, etc.), soit un extrait de presse écrite (éditorial, analyse
d'événements ou de faits de société, etc.).
Ce texte comporte de trente à cinquante lignes (ligne s'entend au sens de 70
signes y compris les blancs et la ponctuation) et forme un tout cohérent.
L'évaluation de la compréhension de la langue écrite porte aussi bien sur le
sens explicite du texte que sur sa signification profonde ou implicite.
L'expression personnelle est liée ou non au texte de support de la
compréhension de l'écrit. Il peut s'agir d'expression semi-guidée et/ou
d'expression libre. Dans ce dernier cas, le candidat doit faire la preuve qu'il
est capable de défendre un point de vue, d'exprimer un jugement, de commenter
un fait de civilisation, etc. Dans l'expression personnelle il est tenu compte
de la correction et de la richesse de la langue pour évaluer les compétences
linguistiques des élèves.
Selon la langue, on peut recourir à la traduction en français d'un passage du
texte, qui n'excède pas cinq lignes et qui permet au candidat de montrer qu'il
est apte à traduire une langue simple.
Répartition des points : compréhension (avec éventuellement traduction) : 10
points/ expression : 10 points.
Série
littéraire
Épreuve écrite obligatoire de langue vivante
étrangère 2 ou de langue régionale
Série
scientifique
Épreuve obligatoire écrite de langue vivante
étrangère 1
Épreuve obligatoire écrite de langue vivante 2 ou de langue régionale
Pour chacune de ces épreuves, il sera tenu compte dans la partie consacrée à
l'expression personnelle, de la richesse et de la correction de la langue pour
évaluer les compétences linguistiques des élèves.
Pour
le ministre de l'éducation nationale
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR
Précisions concernant les épreuves
d'anglais
au baccalauréat à partir de la
session 2002
Origine : Inspection générale
1. Épreuves écrites
L'épreuve écrite de LV2 en série L peut être une épreuve obligatoire (épreuve n°9 selon le B.0. du 26 octobre 2000) ou une « épreuve de spécialité» (épreuve n°11) pour les candidats qui ont choisi latin ou langue régionale comme épreuve n°9. En pratique, au moment de l'examen, il s'agit de la même épreuve.
Expression
écrite en LV1 (séries L et ES/S) et LV2 (L et S)
II est prévu une ou deux questions, pour obtenir une production de 300 mots au
minimum.
Cette exigence sera indiquée sur les sujets.
Le barème prendra en compte les critères suivants:
- pertinence de la réponse à la question posée
- construction du développement;
- correction de la syntaxe;
- richesse de la syntaxe et du lexique au service d'une langue naturelle en
adéquation avec la cohérence du discours;
Toute présentation rendant la lecture difficile sera sanctionnée.
2. Épreuves orales
Dans toutes les définitions d'épreuves orales le mot « document »,employé seul, désigne indifféremment un texte, un document iconographique ou un enregistrement audio ou vidéo.
Épreuves
orales de langue de complément (anciennement "de spécialité") série L, LV1: il n'y a un programme qu'en
anglais ; puisqu'il existe, il s'impose à tous, comme le >précisera une note
au B.0.
Première partie de l'épreuve : compte rendu d'un des passages les plus
significatifs de l'oeuvre complète et échange portant sur l'ensemble de
l'oeuvre.
Seconde partie : entretien prenant appui sur un document non étudié en
classe.
série L LV1, série ES, LVl et LV2 : les
professeurs sont libres d'utiliser ou non le programme prévu pour les L LVl.
Lorsqu'ils ont procédé à l'étude d'une oeuvre complète l'épreuve est identique
à celle de la série L LV1.
Dans le cas contraire, la première partie de l'épreuve (compte rendu et
échange avec l'examinateur) porte sur un des textes étudiés en classe; la seconde
partie demeure un entretien prenant appui sur un document non étudié en
classe.